IN ACQUA SCRIBIS, work in progress, depuis / from 2019
installation, dimensions variables / variable dimensions
avec le soutien de la région Grand Est
with the support of the Grand Est Region
Les Aztèques avaient une langue, une écriture et par extension des livres mais, considérant que l'oralité est plus importante que l'écriture, régulièrement, des prêtres "noyaient" leurs livres pour libérer l'encre et laisser sa place à l'oralité.
Ce rituel n'a peut-être jamais existé (la source est aujourd'hui introuvable) mais ce fut le point de départ d'IN ACQUA SCRIBIS.
L'installation se compose d'un livre rédigé à la main et représentant l'histoire de la littérature (du Kalevala à Edouard Limonov en passant par Chrétien de Troyes, la Bible, James Joyce, Rimbaud, etc.).
Ce livre, placé au somment d'une structure en verre est détruit par les eaux de la Méditerranée.
Cette destruction donne naissance à la création d'un nouveau livre "écrit" par l'eau.
Ces deux livres "illisibles" sont accompagnés d'un enregistrement oral de l'entièreté du livre.
The Aztecs had a language, a script and, by extension, books, but considering that orality was more important than writing, priests regularly “drowned” their books to free the ink and leave room for orality.
This ritual may never have existed (the source is nowhere to be found), but it was the starting point for IN ACQUA SCRIBIS.
The installation consists of a handwritten book representing the history of literature (from the Kalevala to Eduard Limonov, via Chrétien de Troyes, the Bible, James Joyce, Rimbaud, etc.).
This book, placed at the top of a glass structure, is destroyed by the waters of the Mediterranean.
This destruction gives rise to the creation of a new book “written” by the water.
These two “unreadable” books are accompanied by an oral recording of the entire book.
Le livre/ The book
Récupération de l'eau / Water recovery
La structure
La destruction du livre / The destruction of the book
Le nouveau livre / The new book
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